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Salon dans des logements communautaires avec prestations de soins

Salon dans des logements communautaires avec prestations de soins

Le salon doit répondre à des besoins opposés. On s’y adonne à la conversation, à des activités ludiques, à la lecture, au visionnement de programmes télévisuels ou à l’écoute de morceaux musicaux, le tout de manière simultanée. Pour offrir des séparations acoustiques et une certaine intimité, il est avantageux d’installer des séparateurs d’espaces.

Connexions spatiales

Le salon doit être un local indépendant, en lien avec la cuisine et l’espace repas. Une grande ouverture sur celui-ci permet d’utiliser le salon servir comme extension de l’espace lors de festivités.

Pour éviter que les locaux adjacents ne soient perturbés par le bruit des appareils multimédia, il faut garantir une bonne isolation acoustique.

Un contact visuel avec la nature est par ailleurs souhaité, car cela favorise le bien-être des résidentes et des résidents. Il est également important qu’une partie du salon puisse être libérée afin qu’une personne alitée puisse participer aux activités de la résidence communautaire.

Si des toilettes sont prévues pour les visites, au moins l’une d’entre elles doit être adaptée à un usage en fauteuil roulant. S’il n’y en a qu’une seule, celle-ci doit être adaptée au fauteuil roulant, sans distinction de genre.

Dimensions et aménagements

Les dimensions et l’équipement dépendent du groupe de pensionnaires, de son effectif et des exigences éventuellement prescrites par un canton. Ces points doivent être clarifiés avec les exploitants et les spécialistes.

Les portes du salon doivent être sans seuil et présenter une largeur de passage effective de 0,80 m à 0,90 m, vantail ouvert. Des informations complémentaires sur ce sujet sont disponibles dans l’article « Planification et aménagement d’une résidence communautaire avec prestations de soins ».

Revêtements de sol

Des informations détaillées sur les revêtements de sol sont disponible dans l’article « Revêtements de sol dans les bâtiments soumis à des exigences élevées ».

Éclairage

L’éclairage général doit pouvoir être réglé en intensité et avoir une forte proportion de lumière indirecte. L’éclairement doit être d’au moins 300 lux au sol (500 lux recommandés). En complément de l’éclairage général, plusieurs prises doivent être installées dans le salon afin de permettre le placement de lampadaires ou de liseuses selon les besoins. Cela contribue également à créer une atmosphère conviviale.

Mobilier

Le salon est conçu pour une utilisation variée, englobant différentes occasions et activités. Au moins deux configurations différentes doivent être possibles pour les tables et les sièges, en tenant compte des espaces de circulation. Il doit notamment être possible de dégager de la place pour installer un lit médicalisé pour une personne ne pouvant plus se lever. Un mobilier flexible permet d’utiliser l’espace de manière polyvalente.

  • Les meubles rembourrés ne doivent être ni trop profonds ni trop mous pour permettre un lever sans effort. Les fauteuils releveurs sont parfois privilégiés par les résidentes et les résidents.
  • Le mobilier et l’organisation de l’espace doivent permettre à chaque personne assise d’avoir un contact visuel avec les zones d’activité afin de pouvoir participer à la vie de la maison de retraite.
  • La sensibilité sensorielle des pensionnaires étant plus élevée, il faut aménager des séparations spatiales pour délimiter les zones de repos des zones plus bruyantes. Des rideaux acoustiques permettent aux personnes de vaquer à leurs occupations « calmes » sans être dérangés, tout en restant informées de ce qui se passe ailleurs dans le salon.

Exemples

Espace de vie avec différentes possibilités d’assises

 

Espace de vie avec lit médicalisé

 

Espace de vie avec cuisine

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